Vous souffrez d’avoir subi une ou des agression(s) sexuelle(s) anciennes ou d’y avoir été indirectement confronté(e)s

 

Les personnes qui ont subi un traumatisme psychologique sont susceptibles de développer par la suite des désordres psychologiques. Ceux-ci ont des conséquences importantes dans leur vie quotidienne : angoisse qui peut se caractériser par des attitudes d’évitement. C’est à dire que tout ce qui pourra rappeler de près ou de loin, consciemment ou non le traumatisme sera évité par la personne. Il peut y avoir des cauchemars, le souvenir de certaines scènes tournant en boucle (reviviscence).

 

Cela peut entraîner des comportements qui vont être incompris de l’entourage : refus de certaines sorties, troubles alimentaires, difficultés relationnelles, difficultés dans la sexualité etc… C’est ce que l’on appelle un état de stress post traumatique.

 

C’est une réaction normale bien identifiée de notre cerveau connue depuis des siècles voire des millénaires.

 

Lorsque ces troubles entraînent une gêne à mener sa vie, une prise en charge par un professionnel est souhaitable.

 

Si les troubles sont très importants avec insomnie, dépression, instabilité d’humeur ou du comportement, une prise en charge par un(e) psychiatre est adaptée. Parallèlement, un lieu de parole (lorsque le psychiatre n’offre pas cette possibilité) peut être nécessaire avec un(e) psychologue.

 

Ce n’est pas parce que les psys s’en mêlent que ça veut dire que l’on est fou ou folle !!!

 

Tous les psychiatres et psychologues ne sont pas adaptés à ce type de prise en charge. Si vous ne vous sentez pas à l’aise chez ce(tte) professionnel(le) n’hésitez pas lui en faire part et à changer s’il ne comprend pas votre demande.

 

Ces démarches sont souvent difficiles, parfois insuffisantes malgré bonne une prise en charge. Le sentiment gênant « qu’il ne peut pas comprendre, il ne l’a pas vécu » limite l’effet de la prise en charge.

 

C’est pourquoi notre association vous propose de rencontrer des personnes qui, comme vous, ont été agressées sexuellement.
Le but est d’aider à se reconstruire grâce à un partage de parole.

 

Prenez contact avec nous

 

Au 02 33 93 92 72
Lundi de 11h à 13 h
mercredi de 18 à 20 h

 

 

En dehors de ces heures, vous pouvez nous laisser un message sur notre répondeur pour qu’une écoutante vous rappelle.

 

Une écoutante sera attentive à votre parole et pourra vous conseiller, vous orienter en fonction de votre demande.
Elle vous proposera de rencontrer deux écoutant(e)s (homme ou femme selon vos préférences) afin de préciser votre attente :

  • Poursuite d’entretiens en binôme
  • Groupe de parole
  • Ou un autre accompagnement

 

Je m’informe==> Qu’est ce qu’un groupe de parole ?

C’est un lieu d’échange entre personnes partageant le même problème. Il est animé par deux bénévoles de notre association dont le rôle est uniquement de faciliter les échanges entre les personnes concernées. Pour y participer, c’est gratuit. La seule condition est de s’engager à respecter :
La confidentialité. Tout ce qui est dit dans le groupe doit y rester. Il ne faut pas en parler à l’extérieur.
La tolérance. Chacun réagit à l’agression à sa manière en fonction de nombreux facteurs. Chaque personne doit être respectée pour ce qu’elle est, ce qu’elle vit ou a vécu.

Les animateur (trice)s bénévoles de ces groupes sont des personnes exerçant des professions dans le sanitaire ou le social ayant acquis une ancienneté dans l’association. Chacun(e) est là en tant que personne et non en tant que professionnel(le). Les animateur(trice)s bénéficient d’une supervision par un psychologue afin de mieux s’adapter à cet accompagnement.

02 33 93 92 72

Lundi de 11h à 13h – mercredi de 18h à 20h
Laissez-nous un message sur notre répondeur pour être rappelé.